1889
Naissance de Nicolas Eekman, à Bruxelles
(Belgique) de parents hollandais, dans
la maison où Victor Hugo, alors en exil, a entrepris d'écrire
Les Misérables (place
des Barricades 4). Du côté paternel l'arbre généalogique
révèle des origines espagnoles.
1900 Ses prédispositions à la peinture s'affirment
déjà. Malade de la scarlatine il tient,
dans sa chambre à coucher, sa première exposition,
pour la famille, bien entendu
(11 ans).
1907 Agé de 18 ans, Nik Eekman donne sa première
conférence à Bruxelles sur :
« Van
Gogh » cet inconnu.
1912 Bouleversante et décisive, la visite de la première
exposition de Van Gogh à Cologne (108 toiles).
1913 II fait ses études d'architecte à l'Académie
des Beaux-Arts de Bruxelles. Toute
son éducation s'oriente vers la culture latine,
mais ses racines flamandes restent
vivantes. Il obtient son diplôme. Entre-temps
il peint et fait de la sculpture. Quelques mois de fréquentation à l'Académie
des Beaux-Arts (section peinture) lui suffisent pour qu'il
comprenne que l'académisme
n'est pas sa voie.
1914 La guerre le rejette en Hollande. Un pasteur (de Ligt) éclairé et
cultivé l'accueille
dans son presbytère de Nuenen, celui-là même
où Van Gogh avait vécu. Eekman
s'ouvre littéralement. Il s'acharne et travaille à dégager
sa personnalité, dans un milieu
exceptionnel.
En quelques années (environ de
1914 à 1918) il approfondit toutes les techniques, anciennes
et récentes ; les rejette une à une et ne garde
strictement que ce qui répond à ses aspirations.
Le problème essentiel : l'unité du dessin et
de la couleur.
Les exemples : les classiques et la tradition.
Le but : magnifier l'homme.
La justification : la pérennité de
l'Art.
1916 II fait bientôt sa première exposition à la
fameuse Galerie d'Audretsch à La Haye.
Le grand critique et essayiste Bremmer le découvre,
ainsi que Just Havelaar.
Il a le bonheur de compter parmi ses premiers acheteurs, Mme
Kroller-Mûller,
créatrice du célèbre musée qui
porte son nom (L'Aveugle). Il rencontre Toorop
et se lie d'amitié avec Roland Hoist, qui met tous ses
espoirs en lui.
C'est à partir de cette année qu'il commence à noter
ses œuvres. Il fait bientôt
une série d'expositions.
1917 Deux autres achats par Mme Kroller-Mûller, suivis
plus tard par quatre ou cinq
autres acquisitions.
Il expose à Amsterdam (Galerie van Lier) et organise
une tournée dans le pays.
Achats des Musées d'Amsterdam, d'Arnhem, de Dordrecht.
Il exécute de nombreux portraits. Il peint et dessine.
Réalise de grandes aqua-
relles et surtout d'importants bois gravés (de fil)
qui le classent d'emblée dans
ce domaine.
1918 Achats des Musées de La Haye et d'Eindhoven.
Il participe à plusieurs salons. Cinq expositions personnelles.
Il prend contact avec Gustave de Smet, Fritz van den Berg,
Cantré, avec lesquels
il fait des échanges. Il rencontre Rik Wouters.
La vie des humbles (paysans, pêcheurs, mineurs, vagabonds)
sera la source de
son inspiration. L'expression psychologique devient sa préoccupation
prédo-
minante. Parallèlement l'ordonnance et l'architecture
des tableaux vont le pré-
occuper. Œuvres de composition.
1921 La guerre finie, il quitte la Hollande et s'installe définitivement à Paris.
Il par-
ticipe à tous les mouvements de l'heure, luttant mais
tenant terme toutefois,
aux acquis des années de guerre.Il devient membre des « Indépendants » et
de
la Société des graveurs « Le Trait ».
Il connaîtra Nakache avec lequel les relations
d'amitié n'ont jamais cessé. Il a connu P. Signac.
P. Mondrian et Eekman se
retrouvent assidûment soit dans leur atelier respectif
soit à la Rotonde (Mont-
parnasse, Paris).
Il expose à Genève, à l'Exposition internationale
d'Art moderne.
Environ cinq ou six expositions personnelles.
1922 Achat par M.
van Beuningen, connu pour sa magnifique collection, léguée au
Musée de Rotterdam.
Projet de composition murale pour la Mairie de Rotterdam :
Zacharie.
1923 Eekman participe à l'exposition du Cercle artistique, à Anvers
(Belgique).
La Galerie Leilan à Glasgow (Ecosse) le reçoit.
Achat par le Musée de Glasgow.
1924 Exposition à la Galerie Wolfsberger à Zurich
(Suisse).
Achat de toute l'œuvre gravé (environ 40 planches)
par le Dr. Welcker, grand collectionneur (Amsterdam). Légué par
celui-ci au Musée
de Leiden (Pays-Bas).
Participe à l'Exposition internationale de gravure de
Vienne (Autriche).
Entre en relations suivies et amicales avec Mademoiselle Jeanne
Bûcher, à Paris. Jeanne
Bûcher commande et édite la gravure La Bibliothèque.
Nombreuses ventes de bois
gravés à Stockholm, Bruxelles, Munich, Boston,
Détroit (U. S. A.), etc.
Exposera annuellement aux Indépendants.
Le collectionneur Hugo Stinnes, de Essen, se réserve à l'avenir
deux exemplaires
de toutes les gravures qu'Eekman pourrait exécuter.
Expose à la Biennale de Venise.
1926 Achat par Jeanne Bûcher d'un grand dessin.
Achat d'une vingtaine de bois gravés par le Musée
de Moscou.
Participation à la Biennale de Venise.
Salon Populiste, Salon d'Automne (Paris), etc.
1927 Pendant toutes ces années, Eekman se lie en ami
et en collègue, non seulement
avec P. Mondrian mais encore avec Jean Lurçat, Marcoussis,
Max Jacob, Lipschitz, etc., et plus tard avec Kisling Chez
Jeanne Bûcher
il rencontre encore
Marc Chagall, Max Ernst et sa femme Marie-Berthe dont il fait
le portrait.
Portrait de Jeanne Bûcher (qu'elle commande). Œuvre
achetée par Pierre Chareau.
Il voit parfois Frans Masereel avec qui il s'entend bien,
Les expositions se succèdent un peu partout.
1928 Exposition à la Galerie Jeanne Bûcher (Eekman
et Mondrian). La seule fois où Mondrian
expose à Paris.
M. P. Frese, de Munich, se charge d'organiser des expositions
de gravures d'Eekman. Par lui, achats par de nombreux cabinets
d'estampes en Allemagne (Hanovre, Berlin, Hambourg, Dresde,
Muhlheim, Munich, Essen, etc., et encore Baie
et Budapest.
Biennale de Venise, 1924, 1928, 1932.
Tous ces contacts fructueux ne font qu'affirmer sa conception,
un peu en marge
du courant, de considérer sa mission d'artiste.
Rapports avec André Lhote, Fernand Léger, Ed.
Goerg, etc.
1929 Exposition
personnelle à la Galerie Bonaparte,
Paris.
Participation aux expositions du « Glas-Palast » à Munich,
de « Choice » à Anvers,
puis à Chicago et à Vienne. Nombreuses critiques élogieuses
dans ces villes.
1930 Exposition personnelle à la Galerie Lavai, Bruxelles.
Participation à l'Art Institute, Chicago.
Exécute à Paris les portraits de deux personnalités
U. S. A., M. Tucker et M.
Saltonstale, tous deux de Boston.
Projets de tapisserie pour Pierre Chareau, Paris.
1931 Exposition personnelle au Club Américain, Paris.
Tournée en Indonésie.
Rencontre Pignon (le revoit plus tard), Antral, etc.
1932 Expose en groupe, trois œuvres à la Galerie
Katia Granofî, Paris.
Achat d'une collection de gravures par le Cabinet des Estampes à Amsterdam.
Expose en groupe à l'Art Institute, Chicago en 1932,
1934, 1937 et 1938.
Sa technique picturale s'affirme et se libère de plus
en plus de la lourdeur des
pâtes qui écrasent et dissimulent le dessin.
Le sculpteur hongrois Geiger fait de lui un excellent masque.
1933 Expose à Paris, à la Galerie Billiet, et à la
Galerie Duncan, chez qui, pendant
deux ans, il ouvre un atelier.
Achat par le Musée Moderne d'Amsterdam de l'oeuvre importante
Les Moissonneurs.
Expose en groupe à Budapest.
Exécute l'illustration du livre Les Destinées
d'Alfred de Vigny (pointes-sèches),
pour la Comtesse de Jumilhac (Paris).
L'ouvrage est tiré à 60 exemplaires. Eekman figure
au nombre des soixante artistes
en vogue à ce moment-là, ayant illustré chaque
volume : Picasso, Chagall, Max
Ernst, Dunoyer de Segonzac, Signac, etc.
1934 Participe aux expositions à Chicago, Budapest,
Pretoria, Prague (gravures). Adopte
définitivement le travail au glacis, sur fond » à l'ancienne.
" Part égale du dessin
et de la couleur."
1935 Exposition personnelle à la Galerie Zack, Paris,
et à la Galerie Santee-Landweer,
Amsterdam.
Achat par le Musée d'Arnhem.
C'est à cette époque qu'est exécutée
une vingtaine d'ex-libris.
1936 Paul Fierens, conservateur des Musées de Belgique, écrit
une monographie Eekman. Éditions Hébé,
Bruxelles.
1937 Exposition
internationale de Paris, Eekman expose La Pelote bleue, en
obtient
la médaille d'or, qui se trouve acquise peu après
par l'État français pour le Musée
du Jeu de Paume.
Exposition personnelle au Musée Moderne, La Haye.
Participation à l'Exposition d'art graphique, Toronto.
Le Cabinet des Estampes de Bruxelles lui achète tout
son œuvre gravé existant.
Achat d'une toile par le Musée de Pittsburg (U. S. A.).
Achat d'une grande aquarelle pour le Musée 'Amsterdam.
Expose en groupe sur sélection à l'Institute
Carnegie de Pittsburg (U. S. A.).
Idem en 1939.
1938 Exécution de dessins à la plume (sur le
vif) de la claveciniste Wanda Landowska.
1939 Le Musée d'Art Moderne de Paris, achète
Les Sourciers.
Exécution du fameux dessin Don Quichotte blessé qui
a été exposé dans la suite
en place d'honneur, à la Bibliothèque Nationale à Paris,
lors de l'exposition des
livres et documents concernant Cervantès (commémoration).
Il peint sans modèles.
Mémoire visuelle très grande.
1940 Musée Moderne, Paris, achète Filles de Ferme,
tableau.
Eekman, recherché par les Allemands, se réfugie
au Pays Basque (Pyrénées).
Il signera momentanément ses œuvres EKMA.
Des éléments de grande imagination s'ajoutent
de plus en plus à ses compositions
où toujours « l'homme ou sa présence » sera
le centre de l'intérêt. Eekman évoluera,
mais restera flamand dans son essence et son esprit, et latin
dans son comportement
et sa culture. Européen.
1941 Expose discrètement à Saint-Jean-de-Luz
dans une salle prêtée par le maire.
Cette manifestation le met en contact avec Maurice Bedel. Une
admiration pro
fonde et réciproque scellera leur amitié. M.
Bedel, saisi par la beauté de vingt-
deux dessins exécutés dans la région,
compose un texte magnifique pour chacun
de ceux-ci. Il intitule l'ensemble : De Re Rustca. Cette œuvre
n'a pas été éditée.
Eekman fait le portrait de M. Bedel.
1942 Exposition personnelle importante à la Galerie
de Berri, Paris, au Cercle Industriel à Reims.
Parution de la plaquette Sur Eekman par R. Druard.
1943 Exposition personnelle à la Galerie Allard (Capucines),
Paris.
Exposition personnelle réduite à la Galerie Elkaïm
(Montparnasse), Paris.
Achat par Fritz Lugt (du Louvre), d'une série de dessins.
Eekman s'entretient souvent avec André Lhote qui reconnaît
sa valeur.
La Chalcographie du Louvre, Paris, consacre l'oeuvre gravé d'Eekman
en lui
demandant de lui réaliser une pointe sèche
Les Dindons. Ce qui fut fait.
Eekman voit entrer dans sa vie le Dr J.-B. de Faille, le
seul érudit et expert de
Van Gogh. Ils furent de grands amis. Le Dr de la Faille le
consultait souvent au
sujet des caractéristiques de Van Gogh et de sa technique,
pour ses authentifications. Celui-ci écrivit un intéressant
Essai sur Eekman qui n'a paru qu'en 1961.
1952 Invité par la Société des Échanges
culturels Hollando-Suisse, Eekman expose à Baie à la
Galerie Katz. Il est pris à partie
par le directeur du .Musée de Baie. Il
saisit l'occasion pour faire une conférence afin de
mettre à nu la « fumisterie de
l'Art abstrait » (simple évolution de l'art
décoratif) et le jeu néfaste de l'Amérique,
qui n'a pas atteint sa maturité en la matière
mais prétend à défaut de génie,
prendre le leadership à coups de dollars... Les autorités,
ici, en Europe, acceptent
et poussent à cette destitution...
D'autres expositions à Baie ont suivi. Expositions
particulières à la Galerie Motte
à
Genève, et à Besançon.
1953 L'Université d'Oxford (St. Ann's Collège)
fait l'acquisition du tableau Sonneurs
de Cloches.
Achat par la Ville de Paris de la toile Le Marché.
Il participe annuellement aux Salons des Indépendants,
du Trait (sociétaire),
de la Société Nationale des Beaux-Arts (sociétaire),
d'Hiver (sociétaire), du « Dessin et Aquarelle » (Ville
de Paris, sur invitation, etc.).
Importante étude publiée en italien dans Pittura
Francese. Édition « La Mandragore » à Milan,
par le Prof. Gabriel Mandel.
1954 Le Dr A. Schweitzer, parrain de sa femme, vient parfois
chez lui. Il fait de lui
des croquis sur le vif.
1955 Exposition au Château de la Jansonne (Arles).
Deux fois depuis.
Tournée à l'étranger.
1956 Exposition internationale à Deauville où il
reçoit le prix du Nu.
Exposition de groupe à Londres.
Depuis 1948 environ les expositions de Strasbourg, Anvers,
Bruxelles, Gand,
Bruges et Mons se succèdent, en chevauchant, de deux à deux
ans.
Mons (Belgique), (Galerie Lucidel) devient un centre où les
jeunes artistes se
retrouvent autour d'Eekman chaque fois qu'il s'y rend. Il
est très écouté. Le directeur de la
Galerie, M. Viseur, fait œuvre de mécène
et soutient l'œuvre de Eekman.
A noter qu'il n'a jamais voulu s'engager par contrat, ni
vendre au numéro, ni
payer les critiques. De ce fait, il a été laissé en
marge de la surenchère boursière
de Paris. Les marchands s'efforcent de l'ignorer. Il ne cède
pas au (mauvais) goût
du jour et fait cavalier seul.
1959 Eekman est
invité par le « Singer-Museum » (donation) à Laren
près d'Amsterdam.
Ce musée s'inscrit en faux devant les exigences outrancières
de l'autorité artis-
tique (M. Sandberg). Eekman obtient un succès considérable.
Mais les journaux...
se taisent.
Le Singer Musée acquiert plusieurs œuvres.
Il est invité par le secrétaire de la Société culturelle « Club
44 » à La Chaux-de-
Fonds (Suisse). Il y expose et fait une conférence devant
ses œuvres. Son argu-
mentation emporte le suffrage général. Mais les
autorités tâchent (après coup et
vainement d'ailleurs) de crier au scandale. Il y a fait de
nombreux amis. Belles
ventes aussi. Séance télévisée.
Achat d'une gravure par la Ville de Paris.
Exposition en groupe restreint à Evian.
1960
Nommé membre d'honneur du groupe de jeunes artistes
de Milan (Renouveau
des valeurs classiques), ainsi que L. Fini, Salvador Dali,
etc.
Commande importante: un panneau mural (250x140), sur thème
donné par le
Protesseur H. Griffon) exécuté pour la Pharmacie
de l'Aérogare d'Orly (Paris),
le seul panneau peint dans toute la gare.
L'expressionnisme de Eekman s'approfondit. L'homme s'entoure
d'animaux,
de plantes, et d'objets, parfois fantastiques et imaginaires
qui s'humanisent eux
aussi. Ses œuvres sont pathétiques et évidentes.
Unique-, elle- ne doivent rienà personne.
Les Éditions de Baix (Mons) éditent une excellente
.Monographie Eekman. Six
auteurs internationaux, trois textes inédits de :
Dr de la Faille (Pays-Bas). A.
Jacquemotte, homme de lettres (Belgique) et Emmanuel Looten
Paris).
Eekman s'honore de l'amitié que le grand peintre belge
Delmotte- lui voue.
Le Prince des Poètes d'Italie, le Professeur Mandel,
et sa femme Carlotta (poétesse)
de Naples, acquis à l'oeuvre d'Eekman, préparent
article- et conférences sur lui
pour la saison 1962-1963 en France et en Italie. Le Protesseur
Mandel écrit un sonnet
sur Eekman.
1962
Eekman participe avec quelques œuvres assez fantasmagoriques à une exposition
surréaliste, à Mons, à la Galerie Lucidel.
1963 Les Éditions de Baix (Mons) préparent un
florilège luxueux sur lui. Textes inédits
de cinq à six auteurs. Reproductions en couleurs. A
paraître au vernissage de
l'exposition Eekman en 1963.
Expose à la Galerie Vendôme à Paris, début
de 1963. Introductions de Maurice
Fombeure et Pierre du Colombier.
Eekman fait honorablement partie des « vrais peintres
maudits » s'insurgeant
contre le modernisme officiel. Poursuivant son idéal,
il vivra en solitaire. On lui
jette la pierre pour ne s'être pas soumis à l'art
officiel du moment, aux spécula-
teurs et aux snobs.Il va tout droit... hors de son temps,
et de la mode. Il sera de tous temps...
Expose souvent à Bruxelles à la Galerie » Reflets »,
dont M. Viseur est le directeur.
De 1964 à 1968 les expositions se suivent à un
rythme régulier en Suisse, en Hollande,
en Belgique et en France provoquant interviews, articles et
lettres de nombre de critiques qui ne tarissent pas d'éloges.
Fidèle à ses
idées sur l'Art et l'Anti-Art, Eekman conteste férocement
le génie des « Abstraits » qu'il
considère comme il des rats sur un radeau
en perdition se vautrant dans les aliments devenus inutiles »...
Selon lui, les événements
de mai 1968 confirmaient un besoin de purification qui se taisait
sentir et qu'exige inévitablement un retour total à la
nature et à l'homme
dérobotisé. Et l'artiste de conclure :«
Je m'y trouve déjà en place... Je continue, paradoxalement,
en précurseur ».
1973
Décès à Paris.
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